Monsieur Gontrand
Louveciennes
Monsieur Gontrand s'inscrit dans la tradition de la nouvelle chanson française.
En marge d’une carrière dans la presse musicale (journaliste à Keyboard, rédacteur en chef d'Home Studio), dans les coulisses d'une agence web qu’il fonde en 1997, en parallèle d'une activité de "photographe panoramiste" (expositions, publication d'ouvrages d'art sur la Presqu'île de Guérande, le Cap Ferret...), Monsieur Gontrand a toujours eu la musique comme rose des vents.
Dans les années 80, à l'aide d'une "Bass Line" Roland TB-303 et d'une boîte à rythme TR-808, il compose la bande originale d’un court métrage parrainé par Claude Lelouch. Grâce aux droits d'auteurs engrangés, il s'offre des séances au Studio d'Auteuil où il enregistre deux titres. Aux manettes : l'ingénieur du son Pierre Jacquot, qui officie aux côtés de Christophe, Deep Forest, Michel Legrand, Catherine Lara... À la guitare : Pierre Jaconelli, qui collaborera avec Johnny Halliday, Benjamin Biolay...
En 1999, Monsieur Gontrand sort son premier CD : "24 heures à ses côtés". Séduit par l'album de jazz "Self Portrait", du pianiste et batteur Claude Salmiéri, connu pour avoir accompagné France Gall, Michel Berger, Véronique Sanson, Francis Cabrel, Renaud..., il fait appel à son talent. Autre talent à la console : celui de Ludovic Lanen, ingénieur du son de Francis Cabrel, Jean Félix Lalanne...
Cet album tout en douceur, aux atmosphères teintées de jazz, reçoit un excellent accueil : une distribution Fnac, des diffusions et interviews radiophoniques...
L'écriture prend de plus en plus de place. Influencé par des auteurs aussi divers et variés que Vincent Derlem, Barbara, Zazie, Georges Brassens, Alain Souchon, Renan Luce, Francis Cabrel, Benjamin Biolay, Jean-Jacques Goldman, Alex Beaupain..., c'est dans la plus pure tradition de la chanson française qu'il se positionne et engrange près d’une quarantaine de titres.
De quoi remplir deux albums... de nouveau réalisés par Claude Salmiéri et mixés par Pierre Jacquot. À cette occasion, Christian Braut devient Monsieur Gontrand.
Le premier, "La Croisière", sort en 2011. Plus acoustique que le précédent, il gagne en spontanéité et donne là encore, lieu à de nombreuses diffusions et interviews radiophoniques. À l'initiative de la productrice et animatrice de radio Evelyne Adam, Monsieur Gontrand se produit à Paris au Scop'Club — l'ex-Tête de lard qui, des années 20 jusqu'aux années 80, a vu défiler des artistes tels qu'Edith Piaf ou Jacques Brel.
Dans la même lignée, un deuxième opus, "3298 mètres", sort en 2013. Les titres de ces deux albums font tous l’objet de clips tournés pour la plupart en Presqu’île de Guérande.
Fin 2014, il s’autorise une parenthèse avec un album de reprises décalées : Barbara, Serge Gainsbourg, Michel Delpech ou Maxime Le Forestier en jazz, Michel Legrand, Joseph Kosma ou Sacha Distel en lounge, Georges... Brassens ou Bizet en électro, Jean Boyer en rock. De vrais "détournements", mixés là encore par Pierre Jacquot, mais réalisés cette fois par Fabien Colella et Jean-Noël Roux.
Retour de Claude Salmiéri en 2016 pour un nouvel album de compositions, "Georges & Marguerite". Plus nostalgique, l’écriture y prend une place prépondérante.
Pour la mettre encore plus en avant, Monsieur Gontrand, toujours en compagnie de Claude Salmiéri, se lance dans la réalisation d’un album piano/voix. Le sixième. Dix-huit chansons et une reprise — "Les yeux revolver", de Marc Lavoine —, résolument intimistes. Des tranches de vies souvent mélancoliques sans jamais sombrer dans la tristesse. Sortie prévue pour l’automne 2020, sous forme numérique bien sûr, mais aussi sous celle d’un double vinyle.
Monsieur Gontrand est un artiste rêveur et solitaire, qui patiemment poursuit sa route et donne au paysage de la chanson française des couleurs attachantes, émouvantes, tour à tour profondes et sensibles. Entrer dans son monde, c’est retrouver l’élégance des mots, une noblesse de la chanson, c’est en somme l’aimer pour de bon...
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